Diagnostic
Une tumeur cérébrale peux se développer dans n’importe quelle zone du cerveau.
Une tumeur, quelle que soit sa localisation, est formée par des cellules qui se multiplient de façon anarchique formant un amas.
Les tumeurs primitives du cerveau représentent 1% des cancers et sont la 1ere cause de mortalité des pathologies tumorales. Elles sont issues de cellules résidentes du cerveau.
Il existe également des tumeurs cérébrales secondaires provenant de métastases d’un autre cancer développé initialement hors du cerveau (cancer du sein, du poumon, du rein ou de la peau le plus souvent).
Les métastases correspondent au processus par lequel des cellules cancéreuses se propagent dans l’organisme pour atteindre d’autres organes que celui initialement touché.
Les cellules du cerveau les plus souvent impliquées dans le développement de ces tumeurs malignes, sont les cellules gliales, on parle alors de gliomes qui peuvent être des astrocytomes, les oligodendrogliomes ou des glioblastomes.
Il est à noter que les cancers du cerveau de types gliomes n’entraînent jamais de métastases dans d’autres organes.
Il existe également des méningiomes qui sont le plus souvent des tumeurs benignes, c’est-à-dire sans caractère cancéreux.
Les types de tumeurs
1. Glioblastome
Le glioblastome est la tumeur la plus agressive de la famille des gliomes. Elle est également appelée Gliome de stade IV.
Cette tumeur du cerveau entraîne une véritable souffrance cérébrale couplée à une hypertension intracrânienne. Les signes cliniques peuvent alors se traduire par :
Une épilepsie (fréquente)
Des céphalées à type de migraines
Des nausées
Des vomissements
Et selon la localisation d’autres signes neurologiques:
Une confusion mentale (troubles de la concentration, difficultés spatio-temporelles)
Des troubles de la parole ou de l’articulation
2. Tumeurs cérébrales de bas grade
Les gliomes diffus de bas grade correspondent aux gliomes de Grade II de malignité.
Les gliomes diffus de bas grade représentent environ 15% de toutes les tumeurs gliales avec une incidence de l’ordre de 1/100000 habitants/an.
Ces tumeurs naissent des cellules gliales qui se situent dans le cerveau et la moelle épinière.
Ces tumeurs sont caractérisées par une infiltration du cerveau et par une prolifération cellulaire moins importante que pour les gliomes de haut grade (Cf fiche HGG), ce qui explique leur moindre agressivité.
Le mode de révélation le plus fréquent des gliomes diffus de bas grade est la survenue de crises d’épilepsies, que l’on observe dans plus de 90 % des cas.
Les crises d’épilepsie associées aux tumeurs cérébrales se présentent habituellement sous la forme d’une crise ou de crises répétées focales, avec ou sans perte de connaissance, et pouvant s’accompagner d’un déficit neurologique.
3. Oligodendrogliomes
Cela signifie qu'elle prend naissance dans le cerveau ou la moelle épinière.
Pour obtenir un diagnostic précis, un morceau de tissu tumoral sera retiré pendant l'opération, si possible.
Un neuropathologiste doit ensuite examiner le tissu tumoral.
Quels sont les grades des oligodendrogliomes ?
Les tumeurs primaires du SNC sont classées en fonction de l'emplacement de la tumeur, du type de tumeur, de l'étendue de la propagation de la tumeur, des résultats génétiques, de l'âge du patient et de la tumeur restante après la chirurgie, si celle-ci est possible.
Les oligodendrogliomes sont regroupés en deux grades en fonction de leurs caractéristiques.
Les oligodendrogliomes de grade II sont des tumeurs de bas grade. Cela signifie que les cellules tumorales se développent lentement et envahissent les tissus normaux voisins. Dans de nombreux cas, ils se forment des années avant d'être diagnostiqués car aucun symptôme n'apparaît.
Les oligodendrogliomes de grade III sont malins (cancéreux). Cela signifie que ce sont des tumeurs à croissance rapide.
Ils sont appelés oligodendrogliomes anaplasiques.
Les causes et les mécanismes biologiques
des tumeurs cérébrales
Les tumeurs cérébrales ne sont pas héréditaires, cependant il existe une prédisposition génétique qui augmente très légèrement le risque de développer ce type de cancer au sein de la famille d’un patient.
En ce qui concerne les mécanismes biologiques, une mutation spontanée dans un type cellulaire particulier est à l’origine de la prolifération anarchique de cellules qui forment la tumeur. Il est à noter que cette mutation génétique n’est présente que dans les cellules touchées et non dans l’organisme entier et qu’elle n’est donc pas héréditaire.
Les symptômes
des tumeurs cérébrales
Les symptômes que présentent les personnes porteuses d’une tumeur cérébrale sont très variés et dépendent essentiellement
de la localisation de la tumeur à l’intérieur du cerveau.
Les manifestations cliniques peuvent aller des troubles du langage, de la vue à un déficit moteur ou des pertes d’équilibre.
D’autres symptômes peuvent aussi être dus à la compression du cerveau par la tumeur qui peut aboutir à une hypertension intracrânienne (HTIC).
Ces symptômes de la tumeur au cerveau peuvent être des maux de tête intenses et fréquents, des nausées et des vomissements
persistants plusieurs jours.
Les traitements
des tumeurs cérébrales
Néanmoins, le cerveau étant un organe complexe et les gliomes étant le plus souvent diffus, ces approches sont plus complexes que pour d’autres tumeurs.
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